Sangliers : le fléau
Je voulais ici témoigner de mon entier soutien à nos amis les chasseurs, tant décriés, tant moqués par l’engeance végane et autre lobby écologiste du dimanche.
Car oui ! Que ferions-nous aujourd’hui sans les chasseurs ? Je vous pose la question.
Alors que les pseudo-écologistes bobos parisiens s’évertuent à critiquer tout en ne proposant rien, les chasseurs, eux, se lèvent tôt le matin et marchent dans la boue pour tenter de réguler la faune et la fleur.
Ils régulent la population d’arbres, dont ils équilibrent naturellement la teneur en plomb, ainsi que la population de randonneurs et autres vététistes qui, sans eux, envahiraient l’habitat naturel des animaux sauvages en polluant la nature de leurs papiers de barre aux céréales Gerbé et autres cannettes d’Ice Tea Pêche… Mais surtout, ils n’ont de cesse de le rappeler et c’est leur principal objectif, c’est bien la régulation de la population animale à laquelle ils sont le plus utiles.
Les lapins, perdrix et faisans qui, sans eux, pulluleraient de manière exponentielle sans que nous ne puissions rien faire pour enrayer leur invasion inéluctable de la civilisation humaine. Et dire que des fous inconscients en élèvent des millions par an dans des fermes d’élevage pour les relâcher dans la nature et alourdir la tâche des chasseurs !
Mais avant tout, les sangliers ! Les sangliers, ce véritable fléau. Ces bêtes brutales et agressives qui attaquent en hordes, ravageant tout sur leur passage. Combien de km… d’hectar… de m2 de cultures de maïs OGM destiné à la nourriture des vaches d’élevage intensif, et combien de m2 de gazon sur les ronds-points et autres espaces verts sont retournés, labourés par les groins ravageurs des ancêtres primitifs du cochon chaque année en France ?! Combien ? Hein, combien ?… En fait on ne sait pas trop, mais là n’est pas la question.
Et combien de pertes humaines ? Hein, combien ? Combien ?!… On ne sait pas non plus. J’ai cherché sur internet le nombre de pertes humaines dues à des charges de sangliers, et je n’ai trouvé que l’histoire tragique de cet homme de 67 ans, chasseur, mort d’un infarctus en 2017 après avoir été chargé par un sanglier soi-disant apeuré qui déboulait des fourrés. Un mort, c’est déjà trop, beaucoup trop. Mais même si on n’a pas de chiffres, il y en a certainement beaucoup plus. Et d’après ce qu’on dit, les ongulés meurtriers agiraient à chaque fois selon le même mode opératoire : ils se rendraient dans des zones de chasse, comme par hasard, la nuit, puis attendraient jusqu’au petit matin l’arrivée de braves chasseurs, pour ensuite se faire tirer dessus et ainsi bénéficier d’un prétexte pour leur foncer dessus et les mettre en charpie… Oui, c’est LÉGÈREMENT DIFFÉRENT de ce qu’en disent les soi-disant spécialistes en animaux sauvages et autres zozologues, selon lesquels les sangliers seraient des animaux « paisibles et plutôt craintifs », qui n’attaqueraient que lorsqu’ils sont blessés (légitime défense mon cul !) ou quand « quelqu’un se trouverait entre une laie et ses petits mocassins » (et gnagna et gnagnaaa)… Tu parles, les bestiaux n’ont qu’une idée en tête à la vue d’un malheureux passant honnête : le charger et lui faire la peau.
Sans parler des accidents provoqués par les sangliers qui se jettent devant les automobilistes comme des kamikazes ! Combien, hein, combien ? Là, on a des chiffres ! Enfin on a un chiffre… « 500. » Il y aurait en moyenne une cinqcentaine d’accidents par an, en France, à cause d’animaux sauvages qui surgissent sur les routes sans crier gare. (Alors que ce n’est pourtant pas si difficile de crier « Gaaaaarrrre ! » avant de traverser…) Dans ces 500 accidents, certes, on ignore le nombre de décès. Et dans ces 500 accidents, il y a aussi des cerfs, des lapins et des moineaux, ne les sous-estimons pas, mais il y a surtout des phacochères occidentaux, ne nous voilons pas la fesse.
Et qu’on ne me parle pas de l’extinction de leurs prédateurs naturels, de la réduction de leur habitat, de l’urbanisation galopante, de la multiplication des routes qui coupent leurs territoires, du manque de passages conçus pour les faire traverser en toute tranquillité… Ce sont des prétextes. Ne me dites pas qu’ils ne peuvent pas traverser sur les passages piétons comme tout le monde ! Ou ne serait-ce que regarder à gauche et à droite avant de s’élancer comme des bourrins… Non, c’est des conneries tout ça. C’est volontaire ! Ça suffit, de leur trouver des excuses.
Il n’y a que les chasseurs pour tenter d’endiguer la surpopulation de sangliers, ils sont le dernier rempart entre nous et l’invasion des barbares poilus.
En « régulant » (qu’est-ce qu’il ne faut pas inventer pour ne pas heurter les sensibleries) la population de sangliers, c’est pour notre sécurité à toutes et tous qu’oeuvrent nos amis les chasseurs.
Ah qu’ils sont rassurants, ces coups de fusil protecteurs qu’on entend les mercredis, samedis et dimanches matin à proximité de nos habitations.
Les autres jours, pour ma part, je n’ose sortir de chez moi qu’en cas de force majeure, la peur au ventre, en longeant les murs, de crainte qu’une horde de sangliers aux yeux injectés de sang m’attende à un coin de rue pour me réduire en pièces.
Quand je rentre enfin, en évitant soigneusement les pièges et autres fosses garnies de pieux que j’ai disposés dans le jardin, je me barricade chez moi en clouant des planches sur les portes et les fenêtres, surveillant par quelques interstices l’arrivée éventuelle d’une meute de porcins sauvages attirée par je ne sais quel désir incontrôlable de nuire…
Il y a trop de sangliers ! Nous ne sommes plus en sécurité nulle part.
Je finirais en vous montrant les dégâts inestimables qu’ils ont faits devant la pharmacie de chez moi. Au moins 10 m2 de gazon dévasté ! Âmes sensibles s’abstenir. Et ce n’est qu’un exemple parmi combien d’autres, en France tous les jours ? Hein, combien ?!… On ne sait pas. C’est une catastrophe et qui est-ce qui va payer la facture ? Le contribuable ! Ben voyons.
« Ils viennent jusque dans nos bras, égorger nos filles et nos campagnes. » Ça ne vous rappelle rien ?…
Bonjour chez vous.








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